REPORTAGES – INTERVIEWS – ARTICLES DE PRESSE

ÉCOLE DE SAINT-GUINOUX A L’HONNEUR

TV RENNES – 14 JUIN 2019

Diffusée sur TV Rennes le 14 juin 2019, M. le Maire de Saint-Guinoux, Pascal SIMON a été interviewé sur la concrétisation d’un programme dédié à l’art et à l’expression culturelle à  l’école des Cèdres.

Pour visualiser l’émission, cliquer sur le lien ci-dessous : l’interview démarre à 6.10 minutes et se termine à 11.45 minutes.

TVR – 14 JUIN 2019

 

 

OUEST FRANCE – 13 JUIN 2017

les-tap-seront-arretes-des-la-rentree-prochaine

OUEST FRANCE – 10 & 11 JUIN 2017

les-jeunes-auront-un-espace-de-sports-et-de-loisirs

PAYS MALOUIN – 4 MAI 2017

pourquoi-des-commune-de-saint-guinoux-ont-elles-vote-fn

braderie-plus-de-600-exposant-et-un-record-daffluence

club-de-la-bruyere-40-ans-dexistence

OUEST FRANCE – 4 MAI 2017

pascal-simon-etre-proches-de-nos-concitoyens

OUEST FRANCE – 25 AVRIL 2017

visite-inattendue-au-parc-de-phytoremediation

PAYS MALOUIN 27 AVRIL 2017

halte-dengins-dantan-dans-le-parc-du-futur

PAYS MALOUIN – 23 MARS 2017

parc-phyto-pays-malouin-23-mars-2017

REPORTAGE TV RENNES – 3 MARS 2017

PARC PHYTORESTAURÉ ET PROJETS CULTURELS

Pascal SIMON (Maire) Catherine ETRAVES (Responsable à la culture) – Samuel DENIS (Entreprise LEQUERTIER)

Début du reportage : 9:50

JOURNAL FRANCE INTER – 12 MARS 2017

VOTE DES CONSEILLERS MUNICIPAUX POUR LE PARRAINAGE DU CANDIDAT A L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE RELATIVE A LA RÉVISION GENÉRALE DU PLAN LOCAL D’URBANISME

 


Arrêté n° 093.2019 prescrivant la prolongation de l’enquête publique concernant la révision générale du Plan Local d’Urbanisme

093.2019 Prolongation enquête publique révision générale PLU

L’enquête publique est prolongée jusqu’au samedi 1er juin 2019

Une permanence supplémentaire du commissaire-enquêteur est fixée le mercredi 29 mai 2019, de 10 H 00 à  12 H 00

Arrêté n° 064.2019 fixant l’ouverture et l’organisation de l’enquête publique dans le cadre de la révision du Plan Local d’Urbanisme

Cet arrêté annule et remplace l’arrêté n° 056.2019 du 14 mars 2019

064.2019 Ouverture enquête publique révision PLU

L’enquête publique se déroulera du 16 avril 2019 au 17 mai 2019

Les permanences du commissaire enquêteur sont fixées  :

 

 

 

RAPPEL : PASS JEUNES

La municipalité de Saint-Guinoux a mis en place le 1er septembre 2016, un dispositif “Pass Jeunes”. Il s’agit d’une participation financière, versée aux familles de guinoléens et guinoléennes, dont les enfants, âgés de 3 à 17 ans, participent à des activités liées à la culture, au sport et aux loisirs.

Dispositif :

La commune participe à hauteur de 30 % du montant des dépenses engagées par les familles, dans la limite de 80 €, pour les activités liées à la culture, au sport et aux loisirs.

Périodes de versement :

  • Début d’année (janvier) pour les factures reçues entre le 1er septembre et le 31 décembre
  • Fin d’année (décembre) pour les factures reçues entre le 1er janvier et le 31 août

Les familles doivent se présenter en mairie avec les pièces suivantes :

  • factures liées aux activités citées ci-dessus,
  • justificatif de domicile,
  • livret de famille ou carte d’identité de l’enfant concerné
  • RIB

Présentation géographique et historique

  • INFORMATIONS SUR SAINT-GUINOUX
Pays France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol de Bretagne
Code Insee 35279
Code postal 35430
Maire
Mandat en cours
Pascal SIMON
2014-en cours.
Intercommunalité Communauté d’agglomération du Pays de Saint-Malo
Latitude
Longitude
48° 34′ 32″ Nord
01° 53′ 01” Ouest
Altitude 2 m (mini) – 48 m (maxi)
Superficie 6.37 km²
Population 1101 hab. (Insee 2014)
Densité 172.8 hab./km²
  • LE PATRIMOINE DE SAINT-GUINOUX

L’église de Saint-Guinoux (1752-1756), œuvre de l’architecte Robert Verron et édifiée à l’emplacement d’un lieu de culte primitif. Dédiée à saint Guinou, confesseur breton, dont la fête se célèbre le 25 octobre, cette église, construite de 1752 à 1754, a été en partie relevée. C’est une simple croix, avec un chevet droit et des ouvertures en plein cintre. eglise
On y voyait au XVIIIème siècle, dans la fenêtre du chevet, une verrière représentant le Jugement dernier et la Résurrection générale, et ornée d’écussons portant, l’un : d’argent à trois bandes de gueules treillissées d’or ; l’autre : d’or à la bande d’azur chargée de trois fleurs de lys d’argent et accompagnée de deux cotices d’azur. Sur la façade de la tour, placée au bas de la nef, est le millésime de 1753 et quatre écussons gravés sur pierre : un écartelé, avec une crosse posée derrière ; — deux clefs en sautoir, avec une croix archiépiscopale derrière ; — une bande (nota : nous croyons que ces écussons ont été martelés, puis remaniés quand on les a replacés de nos jours), — et d’argent à la bande fuselée de sable, qui est Le Bouteiller. Le marquis de Châteauneuf était seigneur supérieur et prééminencier de cette église, mais le seigneur de Maupertuis en était le fondateur. Aussi Louis-Malo Moreau, abbé de Geneston et seigneur de Maupertuis, avait-il en 1750 à Saint-Guinoux un banc à queue, un enfeu avec pierre tombale et ses armoiries. Après lui, le seigneur du Pré y avait également droit à un enfeu et aux prières nominales (Terrier ms. de Châteauneuf). En 1621 fut fondue une cloche que nommèrent Charles Du Guiny, seigneur de Bonaban, et N… Le Bouteiller, dame de Maupertuis. Une autre cloche porte cette inscription : J’ai esté faite par les soins de M. Lebeurier recteur de cette paroisse et nommée par le général d’icelle représenté par Jean Bouesnel, Christophe Girard et Michel Jouquemat trésoriers, 1756 (Pouillé de Rennes). Cette église est restaurée vers 1840 : elle est en forme de croix avec un chevet droit. Sa tour, au bas de la nef, est datée de 1753 : on y voit un écusson aux armes de la famille le Bouteiller, seigneurs de Maupertuis au XVIème siècle et au début du XVIIème siècle. Le retable du maître-autel date du XVIIIème siècle et abrite les statues de saint Guinou et saint Mathurin. Deux autres retables (dont l’un dédié à la Vierge Marie), datés du XVIIIème siècle, sont visibles dans les transepts nord et sud.

L’ancienne croix située au Village de la Garde et détruite vers 1860.

L’oratoire de Notre Dame de la Garde :

Cet oratoire reprend le nom du village de La Garde situé plus au nord qui rappelle l’existence d’un poste d’observation. notre-dame-de-la-gardeNotre-Dame-de-la-Garde était priée pour ses vertus protectrices sur les marins et les voyageurs des mers. Parmi les trois plaques de remerciement présentes sur le socle, deux ont pour sujet la guerre. La première porte comme inscription « Merci à Notre-Dame-de-la-Garde, protectrice de nos soldats et Reine de la Paix, 2 août 1914, 28 juin 1919 », et la seconde, « Merci à Notre-Dame-de-la-Garde, paroisse de Saint-Guinoux, août 1944 ».

L’ancien manoir de Lessard ou Essart (XVIème siècle). Le nom de ce manoir vient du latin exsartum, qui signifie « terrain déboisé », « lieu nouvellement défriché ». De l’ancien manoir de Lessard, s’écrivant aussi Essart, il reste cette fenêtre à ébrasement et dont le linteau est orné d’un tore. manoir-de-lessardPar sa typologie, cette ouverture atteste l’existence du manoir à cet endroit au moins au XVIe siècle. À cette époque, le manoir se compose d’un logis, d’un jardin, d’une métairie et possède un moulin à eau. Parmi les propriétaires qui s’y sont succédé, il y a au XVIIe siècle un certain Joseph des Nos, sieur de Lessart, administrateur et fondateur de l’hôtel-Dieu à Saint-Malo. Propriété de la famille Quebriac (Jacques de Québriac) en 1480, le Comte en 1513 et de Joseph des Nos au XVIIème siècle.

Le manoir de Maupertuis (XIVème siècle), réaménagé au XVIIème siècle. Ce manoir relève au XVIIIème siècle du marquisat de Châteauneuf. Il conserve un colombier et des douves. Il possédait jadis un droit de haute justice. Propriété successive des familles Gouyon (au début du XIVème siècle), le Bouteiller seigneurs de la Chesnaye-au-Bouteiller (en 1513), Alleaume (en 1644), Moreau (à la fin du XVIIème siècle), Magon seigneurs du Bosq (en 1754), Baudran (en 1759 et en 1789) ;

La maison (XVI-XVIIIème siècle), située au lieu-dit La Toisse ; la-maison

Les moulins à vent des Frêches et de Montpertuis (ou Maupertuis).

L’ancien manoir du Pré ou de la Pray, situé route de la Gouesnière. Propriété de la famille de Quelleneuc en 1513 ;

L’ancien manoir de la Ville-Aubert (ou Ville-au-Bel), situé route de Saint-Père-Marc-en-Poulet. Il possédait jadis une chapelle privée. La chapelle Sainte-Anne de la Ville-au-Bel dépendait de ce manoir, appartenant en 1513 à Alain Chohan. Elle fut en partie fondée par Laurent Bouesnel, sieur de l’Espine, décédé en 1663. En 1730, Nicolas Lebeurier, sous-diacre de la paroisse, en fut nommé chapelain par l’évêque ; il en prit possession le 11 avril 1731 et eut pour successeur en 1750 Louis Joanno, recteur de Lillemer ;

Les vannes de Saint-Guinoux, système hydraulique à double vanne, ont été construites au-dessus du Meleuc qui est l’un des principaux ruisseaux avec la Grande-Rosière.

Depuis le XVIIIe siècle les tentatives d’assèchement d’une partie des marais de Dol et de La Mare Saint-Coulban se sont multipliées afin de rendre les terres cultivables. Le projet des digues et marais de Dol envisagé en 1795 se concrétise en 1799 avec la création d’une association syndicale des propriétaires des digues et marais de Dol. vannesLes deux portes en bois des vannes de Saint-Guinoux se manipulent à l’aide d’un système de treuil. Mais durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands veulent noyer entièrement ces marais et ils détruisent alors les portes des vannages. Après la guerre, l’ensemble de ces systèmes hydrauliques a été révisé en conservant malgré tout l’esprit des anciens systèmes de vannage.

  • L’HISTOIRE DU VILLAGE

Saint-Guinoux vient de Guinou, confesseur breton du Vème siècle, ou de Guéthenoc, fils d’un roi breton.

La création de la paroisse de Saint-Guinoux remonte, semble-t-il, au VIIIème siècle. Dès le VIème siècle, on mentionne déjà l’existence d’un port surnommé Winiau où débarque en 548 saint Samson. L’existence de la paroisse est attestée dès 1249 sous l’appellation de “Sanctus Guehocus” (saint Guinoux) lors d’une donation de l’évêque de Dol à son chapitre. La paroisse de Saint-Guinoux est rattachée à celle de Châteauneuf entre 1802 et 1820, puis redevient paroisse indépendante en 1820.

Le Pouillé de Rennes stipule que si l’on en croit M. Chèvremont (les Mouvements du sol, 417 et suivant), Saint-Guinou (aujourd’hui, Saint-Guinoux) serait l’ancien port de Winiau, situé sur le Guyoul, et où débarqua saint Samson quand il vint en notre contrée vers l’an 548. Il est difficile de contrôler cette assertion, mais la paroisse de Saint-Guinoux est certainement ancienne. En 1249 il est fait mention de Saint-Guinoux à propos d’une donation faite par Etienne, évêque de Dol, à son Chapitre. Il lui abandonna la dîme des terres appelées les Réages, sises entre la Bruyère de Saint-Guinoux et le rocher de Montglu, « inter Brueriam Sancti Guehenoci et rocherium de Monglu » (Livre d’Alanus, analysé par Hévin). L’abbaye du Tronchet avait reçu quelques biens en Saint-Guinoux, car en 1682 les moines de ce monastère déclarèrent posséder un fief dit de Saint-Guinou ou de Courbaret. Un autre fief, appelé les Aumônes, appartenait à la fabrique de Saint-Guinoux, qui en rendit aveu en 1520. Les trésoriers déclarèrent même en 1682 que ce bailliage s’étendait « au bourg de Sainct-Guinou, au lieu des Aumosnes, de la Bertache et autres lieux » ; ils ajoutèrent qu’ils possédaient en outre neuf pièces de terre labourable et une dîme nommée le Dîmereau de la Fabrique (Archives Nationales, P. 1708). La paroisse de Saint-Guinoux fut supprimée en 1803 et son territoire uni à Châteauneuf ; mais elle continua cependant d’avoir un recteur jusqu’à sa réorganisation administrative en 1820 (Pouillé de Rennes).

On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Guehenocus (en 1249), Sanctus Guicenous (au XIVème siècle), Saint-Guynou (en 1513), ecclesia de Sancto Guiceno (en 1516).

La seigneurie de Maupertuis : Le nom de Maupertuis a été assez célèbre au XVIIIème siècle pour qu’on s’intéresse à son origine ; or, le savant académicien, le spirituel rival de Voltaire, Moreau de Maupertuis, tirait ce nom d’une petite seigneurie sise au pays malouin et dont nous allons faire la brève histoire. Le manoir seigneurial de Maupertuis — simple métairie à la fin du XIXème siècle — se trouvait en la paroisse de Saint-Guinoux. blasonDe bonne heure, cette terre ainsi que ses fiefs appartinrent à la famille Gouyon. Fils ou petit-fils du sire de Matignon, Guillaume Gouyon était, au commencement du XIVème siècle, seigneur de Maupertuis ; il laissa cette seigneurie à sa fille Phelippotte Gouyon, femme de Guillaume Le Bouteiller, seigneur de la Chesnaye-au-Bouteiller en Roz-Landrieux. La famille Le Bouteiller tire son nom d’un droit de bouteillage fort étendu dont elle jouissait dès le XIème siècle ; elle avait aussi la charge de grand échanson à la cour de l’évêque de Dol, et la seigneurie de la Chesnaye semble avoir été le gage féodé de cette charge. Guillaume Le Bouteiller ratifia en 1380 le traité de Guérande et mourut en 1396, laissant de Phelippotte Gouyon plusieurs enfants dont l’aîné, nommé Guillaume comme son père, fut après lui seigneur de la Chesnaye-au-Bouteiller ; le cadet, Jean Ier Le Bouteiller, eut en partage les terre et seigneurie de Maupertuis, que ses descendants conservèrent pendant plus de deux siècles ; il fut chambellan du duc Jean IV en 1392 et épousa Jeanne de la Houssaye (Archives de la maison Le Bouteiller). De cette union sortit Jean II Le Bouteiller, seigneur de Maupertuis, qui s’unit : – 1° à Jeanne de la Motte, – 2° à Magdeleine de Trévecar ; chambellan du duc Jean V et son ambassadeur en Angleterre en 1417, il mourut peu avant 1439. Son fils Guillaume Le Bouteiller, également chambellan du duc et seigneur de Maupertuis, épousa Isabeau du Plessix (Archives de la maison Le Bouteiller). Leur fils Jean III Le Bouteiller, sire de Maupertuis, fut capitaine de Dol, chambellan du duc François II et son ambassadeur en Angleterre, chevalier de l’Hermine, grand-maître de l’artillerie de Bretagne, etc. (De Couffon – La Chevalerie de Bretagne, II, 444 et 489). Ce seigneur épousa Jeanne de Saint-Hilaire, dont il eut Jean IV. Jean IV Le Bouteiller, seigneur de Maupertuis, fut fait chevalier dès l’âge de dix-huit ans et reçut du roi Charles VIII la capitainerie de Jugon jusqu’à entier remboursement d’une somme de 1 800 livres qu’il avait déboursée de ses propres deniers pour les affaires du roi (Archives de la maison Le Bouteiller). Il s’était uni à Marguerite d’Ust, qui lui apporta la terre seigneuriale des Landes en Saint-Méloir-des-Ondes. Cette dame mourut le 21 décembre 1501 et son mari décéda lui-même avant 1513. Jean V Le Bouteiller, fils des précédents, seigneur des Landes à la mort de sa mère et de Maupertuis à celle de son père, fut commissaire des gentilshommes de l’évêché de Dol en 1519 et chevalier de l’Ordre du roi. Il épousa Anne de la Touche, dame de la Bretonnière en Parcé, et mourut en 1547. Son fils Jean VI Le Bouteiller, seigneur des Landes et de Maupertuis, s’unit à Jeanne du Boislehoux, morte le 4 février 1546. De ce mariage naquit Jean VII Le Bouteiller, seigneur de Maupertuis et des Landes, acquéreur en 1571 de la seigneurie de Laillé, chevalier de l’Ordre du roi, capitaine commandant en 1572 la noblesse de l’évêché de Dol. Ce seigneur rendit de grands services à Henri IV, comme le témoigne une lettre de ce roi (Voir De Carné – Les chevaliers bretons de Saint-Michel, 46). Il épousa : – 1° Jeanne Marquier, qui mourut au mois d’août 1574 et fut inhumée dans l’église de Laillé (Archives du château de Laillé) ; – 2° Claude du Hallay, dame du Breilrond, veuve de Gilles Brunel, seigneur de la Plesse. Jean VII Le Bouteiller mourut vers la fin de 1594, laissant ses seigneuries à son fils aîné, seul fruit de son premier mariage avec Jeanne Marquier. Celui-ci, Jean VIII Le Bouteiller, seigneur de Maupertuis, les Landes, Laillé, etc., décéda sans postérité, âgé de trente-trois ans, au château de l’Argentaye en Plancoët, du 21 au 22 décembre 1599. Son corps, apporté à Saint-Méloir, fut inhumé dans l’enfeu des Landes, au chanceau de l’église paroissiale (Registre des sépultures de Saint-Méloir-des-Ondes). Les seigneuries de Maupertuis et des Landes échurent alors au demi-frère du défunt, René Le Bouteiller, fils de Jean VII et de Claude du Hallay, et né en 1579. Sa mère vivait encore, habitant le manoir des Landes, et ce fut elle qui fournit, en qualité de douairière et de tutrice, le 6 juillet 1600, le minu de Maupertuis et des Landes au sire de Châteauneuf (Archives du château de Châteauneuf). Elle ne mourut, âgée de soixante-dix ans, qu’en 1619, et fut inhumée le 31 octobre dans le sanctuaire de l’église de Saint-Méloir. René Le Bouteiller, seigneur de Maupertuis et des Landes, épousa Françoise de Brégel, qui ne lui donna que des filles, mortes vraisemblablement jeunes ; lui-même décéda en 1620 et fut inhumé le 1er juin en l’église de Saint-Méloir (Abbé Pâris-Jallobert – Registres paroissiaux de Saint-Méloir, 8). Sa succession fut recueillie par son frère cadet Pierre Le Bouteiller. Ce seigneur vendit la seigneurie des Landes et conserva seulement celle de Maupertuis. Il épousa : – 1° vers 1626 Jeanne de Rosmadec ; – 2° Michelle Gaultier ; il mourut en 1640 et fut inhumé le 25 novembre dans l’enfeu de Mauper­tuis, au chanceau de l’église de Saint-Guinoux. La veuve de Pierre Le Bouteiller se remaria avec Jean Alleaume, sieur de la Lande ; l’un et l’autre achetèrent judiciairement, le 19 janvier 1644, la terre et la seigneurie de Maupertuis, vendues pour satisfaire les créanciers du seigneur défunt. En 1658 Jean Alleaume était mort et Michelle Gaultier, redevenue veuve, possédait seule les manoir, terres et fief de Maupertuis (Archives du château de Châteauneuf), qu’elle tenait encore en 1694 (Archives Nationales, P 1721). Ce dut être à la suite de sa mort, arrivée peu de temps après, que René Moreau, qualifié en 1700 de seigneur de Maupertuis, acheta cette terre ainsi que ses fiefs. Ce René Moreau était un célèbre corsaire (Voir Manet – Les Malouins célèbres), marié en 1694 à Jeanne Baudran et anobli en 1708 pour les services rendus sur mer au roi (Archives du Parlement de Bretagne, 31e reg. 200). Le nouveau seigneur de Maupertuis eut de son union deux fils : Pierre-Louis Moreau de Maupertuis, membre des Académies de France et de Berlin, marié en 1745 à Eléonore de Borck, fille d’honneur de la reine-mère, et décédé à Bâle en 1759 sans enfants légitimes ; sa veuve lui fit élever à Paris le magnifique mausolée qu’on peut encore admirer en l’église Saint-Roch ; pierre-louis-moreau-de-maupertuis — et Louis-Malo Moreau de Saint-Elier, qui hérita à la mort de son père de la seigneurie de Maupertuis, obtint en commende l’abbaye de Geneston et mourut le 3 mars 1754. La soeur de ces deux personnages, Jeanne-Marie Moreau, devint alors dame de Maupertuis. Veuve de Julien-Alain Magon, elle s’était remariée, le 8 mai 1731, dans la chapelle du manoir de Saint-Elier en Saint-Jouan-des-Guérets, à Nicolas Magon, seigneur du Boscq. Elle en eut une fille, Laurence-Eugénie Magon, qui épousa dans la même chapelle, le 24 avril 1759, Jean-Baptiste Baudran. Ce dernier, devenu par suite de son mariage seigneur de Maupertuis, décéda le 6 juillet 1773 au manoir de la Mettrie-aux-Chanoines en Paramé ; sa veuve lui survécut jusqu’au 1er mai 1793 (Abbé Pâris-Jallobert – Registres paroissiaux de Paramé).

La seigneurie de Maupertuis relevait presque entièrement du marquisat de Châteauneuf ; deux de ses fiefs étaient toutefois tenus de la châtellenie de Bonaban, Elle se composait : du Grand bailliage du Bourg en la paroisse de Saint-Guinoux, et ce fief donnait au seigneur de Maupertuis droit de juridiction en haute justice, droit de coutumes et trépas levés à la chaussée de Maupertuis, droit de fondation et de prééminences, banc à queue, enfeu et armoiries dans l’église de Saint-Guinoux ; — du bailliage des Afféages aussi en Saint-Guinoux ; — et des bailliages de la Ville-ès-Vieux et du Seiche en la paroisse de Bonaban. Le domaine proche de la seigneurie comprenait : le manoir de Maupertuis avec sa cour entourée de murailles et de douves, ses bois de décoration, son colombier et vingt-cinq journaux de terre labourable ; le tout tenu du sire de Châteauneuf « à debvoir de foy, hommage et rachapt, plus une rente annuelle de 11 sols 9 deniers, payable à la Saint-Gilles ». blason-famille-le-bouteiller
Enfin le seigneur de Maupertuis levait une dîme dans la paroisse de Saint-Guinoux (Archives du château de Châteauneuf). On retrouve encore aujourd’hui sur la façade de l’église de Saint-Guinoux les armoiries des Le Bouteiller, seigneurs de Maupertuis : d’argent à la bande fuselée de sable (abbé Guillotin de Corson).

Tarifs Municipaux

SALLE POLYVALENTE (délibération du 22/05/2018)

Les locations pour une journée : uniquement du lundi au jeudi
Les locations pour un week-end : du vendredi 10 H 00 au lundi 10 H 00

    FORFAITS Habitants de la commune Hors Commune Associations communales
    Journée (du lundi au jeudi) 250 € 450 € GRATUITÉ UNE FOIS PAR AN
    Week-End (vendredi soir au lundi matin) 400 € 600 €
    Couvert complet (par personne) 1 € 1 €

      CANTINE (délibération du 28/06/2018)

      Élèves domiciliés à Saint-Guinoux Élèves domiciliés hors commune
      Repas enfant 3.00 € 4.00 €
      Repas réservé et non consommé Prix du repas Prix du repas
      Repas non réservé et consommé Prix du repas + majoration de 50 % Prix du repas + majoration de 50 %

      GARDERIE (délibération du 28/06/2018)

      Élèves domicilés à Saint-Guinoux Élèves domiciliés hors commune
      Garderie du matin
      (7 H 30 – 8 H 45)
      1.00 € 1.00 €
      Garderie du soir
      (16 H 40 – 18 H 40)
      1.00 €/heure 1.00 €/heure

      BIBLIOTHÈQUE (délibération du 22/10/2015)

      • Habitants de Saint-Guinoux
      • Famille : 12 €
      • Personne seule (à partir de 12 ans) : 8 €
      • Habitants hors commune
      • Famille : 15 €
      • Personne seul (à partir de 12 ans) : 10 €
      • Enfants de Saint-Guinoux (- de 12 ans) : GRATUIT
      • Enfants hors commune (- de 12 ans) 5 €

      CONCESSIONS CIMETIÈRE (délibération du 02/07/2015)

      • Concession funéraire – 15 ans : 150 €
      • Concession funéraire – 30 ans : 200 €

      Concessions destinées aux urnes cinéraires :

      • Concession de 30 ans – Columbarium – 390 €
      • Concession de 30 ans – Cave-Urne : 630 €

      REVISION GENERALE PLAN LOCAL D’URBANISME

      Une réunion publique est organisée le :

      Vendredi 13 juillet 2018 à 19 H 00
      au centre d’animation – rue de Bonaban.

      Le projet de révision est consultable en mairie.

      Tout au long de la procédure, vous pouvez donner votre avis ou formuler des demandes, par courrier, dans le registre mis à disposition en mairie, lors des réunions publiques, lors de la permanence d’élus, le  lundi 16 juillet, de 15 h à 17 h.

      Camping municipal

      camping

      OUVERTURE DU 7 JUILLET AU 26 AOÛT 2018

      Le bureau est ouvert tous les jours de :

      8 H 45  à 12 H 00 et de 16 H 00 à 19 H 30

       02 99 46 44 01
      campingstguinoux@gmail.com

      Camping calme et reposant, à proximité des villes de Saint-Malo (16 km), de Dol de Bretagne (12 km) et de Cancale (14 km).

      Ce sont 44 emplacements à votre disposition, dont plusieurs sont ombragés ! et nos amis les animaux sont les bienvenus !

      Le camping est bordé par la rivière “Le Meleuc”.

      ÉQUIPEMENTS ET SERVICES :

      Sur place :

      Possibilité de viennoiseries au petit-déjeune (sur commande)

      Pains de glace

      Possibilité de déposer vos produits alimentaires dans le réfrigérateur qui est en place au bureau du camping.

      A 500 mètres :

      Bar-Tabac “Café de la Place”
      Ouvert tous les jours de 8 H 00 à 21 H 00
      Le mardi de 8 H 30 à 14 H 30
      Le dimanche de 9 H 30 à 14 H 30 et de 17 H 30 à 21 H 00

      Superette “Vival”
      Ouvert tous les jours de 7 H 30 à 13 H 00 et de 15 H 30 à 19 H 30
      Le dimanche de 8 H 00 à 13 H 00

      Boulangerie-Patisserie
      Ouvert du mardi au samedi de 7 H 00 à 13 H 00
      et de 15 H 30 à 19 H 30
      Le dimanche de 7 H 00 à 13 H 00

      Pizzéria “Le Vésuve” : Pizzas à emporter
      Ouverture tous les soirs de 17 H 30 à 21 H 00
      Le samedi, dimanche et jours fériés de 9 H 00 à 13 H 00 et de
      17 h 30 à 21 H 00.

      Salon de coiffure “Le petit salon”
      Ouvert du mardi au vendredi de 9 H 00 à 12 H 00
      et de 13 H 30 à 18 H 00
      Et sur rendez-vous entre 12 H 00 et 13 H 30 – et entre 18 H 00 et 19 H 00
      Le samedi de 9 H 00 à 17 H 00

      Bibliothèque municipale

      SPORTS ET LOISIRS :

      • Pêche
      • Basket
      • Aire de jeux
      • Parc phytoremédié à 700 m.

      TARIFS :

      2018.23 Tarifs du camping municipal 2018-tamponne

      MODE DE RÈGLEMENTS ACCEPTÉS  :

      • Chèques bancaires
      • Chèques vacances
      • Espèces

      L’encaissement des règlements se fait le matin.

      Recensement citoyen ou recensement militaire

      rcensement-citoyen

      De quoi s’agit-il ?

      Tout jeune Français qui a 16 ans doit faire la démarche de se faire recenser :

      • auprès de la mairie de son domicile,
      • ou auprès de la mairie de la commune où est situé l’organisme auprès duquel il a fait élection de domicile.

      Le recensement permet à l’administration de convoquer le jeune pour qu’il effectue la journée défense et citoyenneté (JDC).

      Démarche sur place

      Le jeune doit faire la démarche lui-même. S’il est mineur, il peut se faire représenter par l’un de ses parents.

      Il doit se rendre à sa mairie avec les documents suivants :

      • Carte nationale d’identité ou passeport valide
      • Livret de famille

      Il n’est pas nécessaire de fournir un justificatif de domicile.

      Le jeune titulaire d’une carte d’invalidité à 80% minimum peut demander à être exempté de la JDC en fournissant dès le recensement une photocopie de sa carte.

      Le jeune atteint d’un handicap ou d’une maladie invalidante peut également demander à être exempté de la JDC dès le recensement. Un certificat médical lui sera demandé ultérieurement lors de l’examen de sa demande.

      Démarche en ligne

      Cliquez sur le lien ci-dessous :

      Inscription en ligne – recensement citoyen

      Quand se faire recenser ?

      Un Français de naissance doit se faire recenser entre le jour de ses 16 ans et le dernier jour du 3e mois qui suit celui de l’anniversaire.
      Exemple : si vous êtes né le 17 juin 2003, vous devrez vous faire recenser entre le 17 juin et le 30 septembre 2019.

      À noter :

      Si les délais ont été dépassés, il est toujours possible de régulariser sa situation jusqu’à l’âge de 25 ans en procédant de la même manière que pour un recensement classique.

      Effet du recensement :

      Le recensement permet à l’administration :

      Attestation de recensement – Délivrance de l’attestation

      À la suite du recensement, la mairie délivre une attestation de recensement. Il n’est pas délivré de duplicata.

      Si le recensement a été fait sur internet :

      • soit l’attestation de recensement se trouve dans le porte-document du compte personnel. Il est possible de l’imprimer autant de fois que nécessaire ;
      • soit la mairie l’envoie par courrier dans les 10 jours.

      Inscription aux examens :

      Inscription aux examens (BEP, Baccalauréat, …)

      Pour pouvoir vous inscrire à un examen (BEP, Baccalauréat, …) soumis au contrôle de l’autorité publique, vous êtes tenu de présenter :

      • avant 18 ans : votre attestation de recensement ou votre attestation de situation administrative (en cas de perte ou vol de l’attestation initiale) ou, s’il est en votre possession, un document attestant de votre situation au regard de la journée défense citoyenneté (JDC),
      • de 18 à 24 ans : un document attestant de votre situation au regard de la journée défense citoyenneté (JDC),
      • à partir de 25 ans, vous n’avez plus à fournir de justificatif.

      Inscription à l’examen du permis de conduire

      Pour pouvoir vous inscrire à l’examen du permis de conduire :

      • avant 17 ans : pas de justificatif à fournir,
      • de 17 à 24 ans : vous devez présenter un document attestant de votre situation au regard de la journée défense citoyenneté (JDC),
      • à partir de 25 ans, vous n’avez plus à fournir de justificatif.

      En cas d’absence de recensement

      • Le jeune ne sera pas convoqué à la JDC et ne pourra pas y participer.
      • Il ne pourra pas s’inscrire aux concours et examens soumis au contrôle de l’autorité publique (permis de conduire, BEP, baccalauréat, …) avant l’âge de 25 ans.
      • Il ne pourra pas être inscrit d’office sur les listes électorales à 18 ans.

      Pour plus d’informations, cliquez sur le lien ci-dessous :

      Recensement citoyen (ou recensement militaire)

       

       

       

      Passeport et Carte Nationale d’Identité

      Pour obtenir un passeport et/ou une carte d’identité, il faut se rendre dans une mairie équipée avec les pièces justificatives nécessaires. Les documents dépendent de la situation : majeur ou mineur, première demande ou renouvellement, possession (ou non) d’une carte d’identité sécurisée…

       

      Mairies équipées d’une station biométrique

      Mairie de DOL DE BRETAGNE
      1, Grande rue des Stuarts
      BP 67
      35120 DOL DE BRETAGNE

      02 99 48 00 17

      Accéder à sa fiche

      Mairie de CANCALE
      48, rue du Port
      35260 CANCALE

      02 99 89 60 15

      Accéder à sa fiche

      Mairie de SAINT-MALO

      Annexe de Paramé
      Place Georges Coudray
      35400 SAINT-MALO

      02 99 40 71 11

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      Annexe de Bougainville
      Rue du Grand Passage
      35400 SAINT-MALO

      02 99 40 71 11

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      Annexe de Saint-Servan
      Place Bouvet
      35400 SAINT-MALO

      02 99 40 71 11

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      Inscription sur les listes électorales

      inscription-liste-electorale

      Demande d’inscription sur les listes électorales

      Inscription d’office à 18 ans

      Chaque jeune Français qui devient majeur est inscrit automatiquement sur les listes électorales, à la condition d’avoir effectué les démarches de recensement citoyen au moment de ses 16 ans. La mairie informe par courrier le nouvel électeur de son inscription, sans qu’il n’ait de démarche à effectuer. Si toutefois l’inscription n’a pas pu avoir lieu, il est toujours possible de régulariser la situation auprès de la mairie ou du tribunal d’instance.

      Nouvelle inscription

      Pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales. L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. En dehors de cette situation, l’inscription sur les listes doit faire l’objet d’une démarche volontaire.

      Quel justificatif de domicile ?

      Pour s’inscrire sur les listes électorales, il convient de fournir un justificatif de domicile récent. Le document à produire dépend de votre situation.

      Déménagement

      Si vous déménagez en France, vous devez déclarer la nouvelle adresse auprès de la mairie du nouveau domicile. Si vous déménagez à l’étranger ou depuis l’étranger vers la France, plusieurs modalités diffèrent

      http://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16396

       

      Saint-Malo Agglomeration

      Saint Guinoux est membre, avec 17 autres communes, de la Communauté d’Agglomération de Saint Malo, qui contribue notamment au développement économique, à l’équilibre social de l’habitat , à l’organisation des transports et de la collecte des déchets ménagers, et plus largement à l’ensemble des actions concourant à la promotion du territoire.

      Actualités :

      OPÉRATION «AMÉLIORER SON LOGEMENT»

      Saint-Malo Agglomération donne un coup de pouce aux propriétaires,
      locataires, et propriétaires bailleurs pour améliorer leurs
      logements : adaptation du logement au vieillissement et au handicap
      ; économies d’énergie dans le cas d’isolation, chauffage,
      menuiserie, ventilation ; travaux de mise aux normes d’électricité
      et gros oeuvre…

      Contact : 0 800 30 50 80. Courriel : opah@stmalo-agglomeration.fr

      Permanences d’information : <img100|right>

      chaque mardi, mercredi et jeudi après-midi
      à la Maison de l’Habitat
      23 av. Anita Conti à Saint-Malo

      + d’info sur le site de SMA

      http://www.stmalo-agglomeration.fr/accueil.html

      Le Pays de Saint-Malo

      http://www.pays-stmalo.fr/

      Le pays de Saint Malo constitue un cadre de coopération original, au sein duquel les acteurs locaux se sont accordés, autour d’un projet de développement commun.

      Le territoire du pays de Saint-Malo s’inscrit dans le Nord-Est de la Bretagne. Délimité par une bande côtière s’étirant de la Côte d’Emeraude jusqu’aux portes du Mont Saint-Michel, le territoire du pays englobe également les communes situées autour du pôle de Combourg et jusqu’à une vingtaine de kilomètres de Rennes.Ce territoire compte officiellement plus de 167 000 habitants, qui vivent et travaillent sur un espace de 1 123 km².

      Le projet de développement du pays de Saint-Malo s’articule autour de 3 objectifs principaux complémentaires :
      • Soutenir la croissance attendue de la population et des activités,
      • Favoriser une organisation équilibrée entre les principaux pôles du territoire.
      • Renforcer l’attractivité du pays, notamment fondé sur un environnement de qualité.?

      Pour mettre en oeuvre ce projet de développement du territoire, les acteurs locaux ont décidé de collaborer au sein d’une organisation commune – un Pôle d’Equilibre Territorial et Rural – à laquelle adhèrent les 4 groupements de communes du pays :

      la Communauté d’agglomération de Saint-Malo,
      les 3 Communautés de communes :
      de la Bretagne Romantique,
      de la Cote d’Emeraude,
      du Pays de Dol et de la Baie du Mont-Saint-Michel.

      CONTRAT DE PARTENARIAT Union Européenne-Région-Pays de Saint-Malo

      Présentation synthétique du contrat qui se concentre sur 4 thématiques principales :

      • l’innovation économique,
      • l’éco-mobilité
      • le développement d’habitats innovants,
      • le maintien et/ou l’adaptation des services aux familles et en matière de santé.